Discussion avec Diane Barbier-Müller, députée PLR au Grand Conseil du Canton de Genève et Frédéric Baudin, coprésident de l’association des crèches indépendantes KiQ et cofondateur de pop e poppa.
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Diego Taboada
Quel cap pour les crèches en Suisse ?
Discussion avec Diane Barbier-Müller, députée PLR au Grand Conseil du Canton de Genève et Frédéric Baudin, coprésident de l’association des crèches indépendantes KiQ et cofondateur de pop e poppa.
Pénurie de places, coûts élevés pour les familles, règles complexes, responsabilités dispersées et floues entre communes, cantons et Confédération: la petite enfance est devenue un véritable casse-tête politique.
Avec Diane Barbier-Müller députée PLR au Grand Conseil genevois et engagée sur ses questions depuis plusieurs années, ainsi que Frédéric Baudin, coprésident de l’association des crèches indépendantes KiQ et cofondateur de pop e poppa, un groupe de crèches privées, nous abordons notamment :
Les écarts entre la Suisse romande et la Suisse alémanique
L’état des réglementations actuelles
Quelques pistes pour mieux répartir les responsabilités et cibler le financement
Une discussion concrète sur un sujet qui touche directement les familles, entre évolution sociétales, enjeux économiques et financiers.
La Suisse perd-elle le contrôle de ses finances ? Un professeur de finances publiques répond.
Entretien avec Nils Soguel, professeur à l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) de l’Université de Lausanne et spécialiste des finances publiques
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Diego Taboada
La Suisse perd-elle le contrôle de ses finances ? Un professeur de finances publiques répond.
Entretien avec Nils Soguel, professeur à l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) de l’Université de Lausanne et spécialiste des finances publiques
Entre croissance des dépenses programmes d’allègement budgétaire, hausse de la TVA et des cotisations salariales, les finances publiques suisses traversent une période de turbulences.
Mais comment expliquer cette dynamique ? Et surtout : faut-il s’en inquiéter ? Quels instruments avons-nous à disposition pour rééquilibrer les comptes ?
«Il ne faut plus parler de produits péchés, on n’est pas à l’église»
Podcasts
Entretien sur le rôle du secteur privé dans la santé publique : opportunités et défis, avec Bettina Borisch, Professeure à l'Institut de Santé Globale à Genève, et Diego Taboada, Senior Researcher à Avenir Suisse.
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Jérôme Cosandey
«Il ne faut plus parler de produits péchés, on n’est pas à l’église»
PodcastsEntretien sur le rôle du secteur privé dans la santé publique : opportunités et défis, avec Bettina Borisch, Professeure à l'Institut de Santé Globale à Genève, et Diego Taboada, Senior Researcher à Avenir Suisse.
Les maladies transmissibles, le Covid-19 ou la variole du singe plus récemment, ont dominé le débat de santé publique ces dernières années. Mais même en 2020, malgré les 9000 personnes ayant succombé au Coronavirus, les maladies non-transmissibles, comme le cancer ou les maladies cardiaques, restent les deux premières causes de décès en Suisse.
De nombreux facteurs de risques favorisant le développement de telles maladies sont liés à nos habitudes, comme la sédentarité ou une alimentation déséquilibrée. Si la santé est avant tout une thématique individuelle, les coûts directs et indirects liés à ces maladies sont supportés par la collectivité. Voilà pourquoi de nombreux experts et élus politiques attendent de l’Etat une intervention plus déterminée. Le secteur privé, en particulier le secteur agro-alimentaire, est souvent relégué à un rôle de second plan, et fait souvent l’objet d’interventions politiques.
Quelles sont les opportunités, mais aussi les défis pour le secteur agro-alimentaire ?
Les pratiques à l’étranger peuvent-elles servir d’exemple à la Suisse ?
Quel rôle le secteur privé peut-il jouer dans la prévention ?
Dans ce podcast, nous accueillons Bettina Borisch, experte en santé publique, avec de nombreux mandats sur le plan international et au sein de l’OMS, et Professeure à l’Institut de santé globale à Genève depuis 1995, et Diego Taboada, Senior Researcher à Avenir Suisse dans le secteur de la santé et également auteur d’une étude publiée en 2022 intitulée «Plus d’initiative privée dans la santé publique».
Lors de la discussion, si Bettina Borisch souligne la nécessité d’encourager une baisse de la production et de la consommation de produits à risque comme le sucre, le sel et les matières grasses, elle trouve peu approprié de parler de produits-péchés. Cette appellation culpabilise les victimes d’obésité et de tels termes s’avèrent contreproductifs dans la lutte contre les maladies non-transmissibles. Diego Taboada indique que si plus de transparence est en effet nécessaire, il est inutile de rendre le nutri-score obligatoire, car les entreprises l’utilisent déjà, en réponse à des exigences de plus de transparence de la part des consommateurs. Les entreprises ont un rôle à jouer car elles sont les mieux à même de répondre à la demande des consommateurs.